'Après deux décennies de pause, l’auteur compositeur post-punk reprend enfin sa carrière littéraire, débutée avec Et l’âne vit l’ange en 1990. Il nous conte cette fois la fable sordide d’un représentant à l’esprit embué par toutes sortes de drogues. Ce roman pourrait tout à fait être le compagnon littéraire idéal lors d’une écoute des bruyantes performances de Cave et son groupe de garage rock Grinderman… Tour à tour impie et profond, Nick Cave sait décidément hypnotiser son public.'
Kirkus

'C’est probablement le livre le plus obscène que j’aie jamais lu. Mais c’est aussi un livre drôle, effrayant et émouvant, écrit dans une prose riche et frénétique.'
The Times, Tom Gatti

'Si Mort de Bunny Munro contient sexe et mort en pagaille, le livre révèle également de nouvelles armes inattendues dans l’arsenal de Cave, au premier rang desquelles la tendresse et l’humanité avec lesquelles il donne vie à Bunny Junior.'
The Observer

'D’une énergie créative et un humour mordant inépuisables.'
The Guardian, Michel Faber (auteur de La Rose pourpre et le Lys)

De nouvelles critiques bientôt en ligne…

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